Quand, en 1973…

2014Quand, en 1973, nous étions respectivement âgées d’une douzaine d’années, mon amie et moi, assisses sur le trottoir de notre charmante banlieue, à l’âge où les mois de juillet et août ne semblaient jamais finir, faisions le calcul de l’âge que nous aurions en l’an 2000, cela nous paraissait si loin!

Quand l’aube de l’an 2000 se pointa, disons quelques décennies plus tard, nous nous trouvions très braves, mon père et mes sœurs, avec nos familles respectives, d’affronter la grande probabilité de fin du monde dont nous assaillaient les journaux et médias, en allant célébrer la venue de ce nouveau siècle en bateau de croisière.

Je nous vois encore, à 23:45, tous sortis sur la plage, verre de mousseux à la main, laissant les minutes s’écouler en guettant la moindre défaillance entre ciel et mer.

Quand 00:00 sonna, hourra! nous étions encore là! Aucune défaillance! L’univers était intact! Pas de fin du monde! Mais, qu’avez-vous fait depuis? Qu’ai-je fait ces 13 dernières années?

J’aurais aimé, à la saveur d’un film américain  »cute », déposer, dans une boite métallique, souhaits, rêves et ambitions et cacher cette boite pour la retrouver en ce début d’année 2014.

Quoique, tant en 1973 qu’aujourd’hui, il m’apparaît bien difficile de faire des choix, tant la vie offre de possibilités. Pourtant en essayant, avidement, d’en faire le plus possible, le temps file, souvent, sans en avoir savouré pleinement les bons moments, pire encore, sans avoir fait ce à quoi on aspire vraiment. Comme les films  »cute », par définition, finissent bien, écrivons ou réécrivons la fin. Cette fois, il faut reprendre la boite métallique, en faire la fouille et le tri, retirer les rêves entassés ou oublier et laisser place à ceux qui devront se réaliser, aussi modestes soient-ils!

Bonne année à tous!

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Quel genre de «procastinateur» êtes-vous?

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Bien que vous connaissiez la définition de la procrastination, soit le fait de tout remettre au lendemain, question de jaser un peu, j’avais envie de vous faire part de ma petite échelle personnelle quant au niveau de procrastination ou du type de «procrastinateur» qui parfois sommeille en nous.

Mon père, quand nous étions, je ne sais pas si je dois dire jeunes ou enfants, mes soeurs et moi, avait non seulement pris soin de nous en faire une représentation, mais s’assurait régulièrement que l’on ne la laisse pas s’immiscer.

Depuis, ce mot ou cet état d’être, en fait, cet état de ne pas être me trotte dans la tête. De là, question de déculpabiliser, sont nées ces catégories.

Or, il y a le «procastinateur» occasionnel, celui qui, par exemple, une fin de semaine, décide d’abandonner tous projets, malgré la petite voix qui tente de le rappeler à l’ordre.

Le sélectif, pour sa part, est généralement actif, mais repousse carrément un projet bien précis et tente de se justifier. Son cousin, le ponctuel, le repousse par intermittence. Notez, par ailleurs, que le sélectif et le ponctuel s’apparentent au rêveur.

Le saisonnier, ici il est question de l’ours qui hiberne du genre couch potatoe ou la grillade au soleil durant l’été, vous voyez le topo.

Et pour finir il y a le «major procrastinateur», lui c’est le roi de la procrastination.

Et puisque l’on jase, j’irai jusqu’au bout en vous avouant être du type ponctuel, en lien avec quel projet? eh bien, on en jasera une prochaine fois.

«Tête ou bitch» Tu parles…des élections «abracadabrantes» et très triste!

De gauche ou de droite, quand les personnages, en tête, n’ont pas la figure de l’emploi, ça ne va pas du tout! Quel accueil malheureux, celui qu’a vécu Madame Marois, dès ses premières minutes au pouvoir. Quelle tristesse pour cette vie perdue.

Que ce soit Madame Marois ou Monsieur Charest, ou tout autre personne au pouvoir, de tels événements ne devraient pas se produire.

Nous aurions dû avoir le droit de refuser qu’il y ait des élections, tant et aussi longtemps que nous n’étions pas satisfaits des  «leaders», pas tant du point de vue de la personne, mais bien pour tout ce que cela représente.

Mieux encore, nous devrions avoir la possibilité de voter à la pièce, par mandat, pour chacun de ceux qui doivent voir le jour, selon nos souhaits. «Focusser» sur les enjeux de sociétés et non les partis politiques. Et là, seulement, élire la personne responsable du mandat à exécuter, tel que nous l’avons choisi, par volet respectif, soit de santé, d’éducation, de transport, de droits économiques, sociaux et culturels, etc.

Ainsi, si le leader du volet ne livre pas, tu le remplaces, sans que cela ne soit personnel à l’individu, et ça, autant de fois que nécessaire, afin que le projet soit accompli, pas comme ceux que l’on se fait promettre, tel que nous l’envisagions, en faisant fi de la couleur politique, mais bien par OBJECTIFS, comme dans un «business»!

Alors là, on pourrait possiblement commencer à parler de démocratie, à condition, bien sûr, d’y contribuer individuellement…et en souhaitant que l’on ne nous entourloupe plus.

Il faut lire Stéphane Laporte, il a tellement raison…j’espère qu’on le lira plus que jamais. http://blogues.lapresse.ca/laporte/2012/09/05/le-quebec-est-en-deuil/ via @lp_lapresse

Son père « i » veux-tu?

Quand mon fils était jeune, comme tous les petits garçons, il avait des amis qui n’étaient pas tous du  même acabit, dont deux frères.

Un dimanche matin, accompagné du soleil levant, le plus petit des deux, âgé de plus ou moins 5 ans, habillé, sans que sa maman l’ait vu, d’un heureux assortiment de pièces de pyjamas et de vêtements de la veille, chaussé de ses bottes de pluie qu’il portait plus souvent qu’autrement, beau temps, mauvais temps, se pointe à la maison avec rien de moins qu’une hache à la main.

Quand nous lui avons demandé qu’est-ce qu’il faisait avec ça, il nous a répondu : « mon père « i » veut » . Suite à notre réaction et nos commentaires, il est retourné chez-lui sans que l’on ait su ce qu’il voulait en faire.

Et lui, sur cette photo, son père « i » veux-tu? Qu’avait-il comme plan  avec ce petit outil léger en main?

Quelqu’un connait-il l’arrêt final?

Moi qui pensais que le train était arrêté. Comme je terminais, samedi dernier, d’écrire un texte concernant la grève, je lisais qu’une entente venait d’être conclue entre les étudiants et le gouvernement, je l’ai donc laissé de côté, dans l’attente des votes des associations.  Aujourd’hui, non seulement la confusion règne toujours, mais la manifestation de ce matin a gardé la voiture d’un ami en otage, et lui s’est retrouvé derrière les chaînes des portes barrées du Centre de commerce mondial. ..Lire la suite

À chacun sa réalité

Un jeune issu d’une famille bien nantie, venu étudier ici, dans l’une de nos universités, louant un appartement dans le centre-ville de Montréal, payant un loyer, au bas mot, de 1000$ par mois...Lire la suite

Un avenir pour les jeunes dans la rue

Aider les décrocheurs et les jeunes dans la rue appartient-il seulement aux organismes communautaires et aux bénévoles? Zara croit que non!

« Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d’amour, ce sont les imparfaits » de Oscar Wilde