Archives de Catégorie: Petites douceurs

Zen un jour, zen toujours!

Petites citations pour être Zen!

« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. » de Voltaire

« L’idéal est pour nous ce qu’est une étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide. » de Albert Schweitzer

« J’aime mieux être libre et rater mon coup (…) que d’être lié à quelques succès de routine » de Frank Lloyd

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Que poursuivez-vous, au juste?

Il est apportant d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit…Oscar Wilde

Si vous aviez écrit, à 7 ans, ce que vous rêviez de faire plus tard, aujourd’hui à la lecture de vos lettres, pourriez-vous dire que vous êtes à réaliser ces rêves? les poursuivez-vous toujours? ou les avez-vous  oubliés?  C’est ce dont il est question dans le film de Yann Samuell. Film léger certes, mais qui nous amène tout de même à réfléchir.

Présenté sur grand écran, en France, en juillet 2010, je ne l’ai vu qu’hier sur «Super écran». Outre son thème, je l’ai aussi apprécié pour le raffinement du décor et l’élégance de Sophie Marceau.

Mais revenons à la question initiale. Votre vie actuelle reflète-t-elle l’image des rêves que vous aviez à 7 ans? Quant à moi, je réponds à cette question en vous disant que j’aurais aimé, tout comme Marguerite, question de vivre comme au cinéma, lire aujourd’hui ces lettres, écrites par moi pour moi, qui formulaient mes rêves, alors là seulement, je pourrais répondre à la question que je vous adresse. Mais cela dit, je ne suis pas à court de rêves…bien au contraire!

Tu sais quoi? Moi, je te félicite!

Je te félicite!

Normalement je vouvoie mes lecteurs, mais un ange ne vouvoie pas. Ok, ok! attendez un peu! Je ne prétends pas être un ange, je parle  tout simplement en son nom.  Plusieurs d’entre vous me lirez samedi matin, et l’ange m’a demandé de te féliciter, toi, de sorte que tu sois « zen » ce week-end. Pourquoi? Pour ton travail accompli cette semaine, pour les efforts et l’énergie que tu consacres à être : une bonne personne, un(e) bon(ne) employé(e), une bonne mère, un bon père, un(e) bon(ne) ami(e), un(e) bon(ne) partenaire de vie,  un(e) bon(ne) étudiant(e),  pour tes bons et mauvais coups, parce qu’il sait que tu ne les as pas faits en ayant de mauvaises intentions, et qu’il ne s’agissait que d’une simple erreur. Bien sûr, cela semble banal et surtout « basic », pourtant toi tu sais que tu as failli fléchir devant l’arrogance ou l’impolitesse, devant les difficultés que tu as rencontrées, le manque de respect ou d’appréciation, et pire encore, devant l’indifférence, comme une « chose » acquise, mais tu ne l’as pas fait! Alors, l’ange te félicite et t’encourage à continuer! 

Profite bien de ce week-end, fais-toi plaisir!!

L’ange t’invite aussi à commenter, écris-nous!

À chaque vie son costume

Une tranche de vie, un costume, une autre tranche, un autre costume.

À mon réveil lundi dernier, c’est l’image qui m’est venue en tête. Je m’explique, pendant un court moment j’ai eu l’impression que mon corps était plus lourd que la veille et que mes pensées et sentiments du week-end devaient laisser place à un nouveau contenu, comme s’il s’agissait d’une toute autre vie, celle-ci animée par d’autres sources d’énergie et emballée d’une toute autre façon. Bref, deux vies différentes.

Malgré que je ne sois pas très adepte des phrases semblables à l’expression populaire anglaise :

ces dernières tout comme l’image du costume font pourtant surface épisodiquement, et c’est précisément là qu’il faut réagir.

Alors un léger moment de délinquance dans la famille des petites douceurs s’impose. Un soir sur semaine, profiter du fait que la maison est vide pour manger un repas léger et s’installer pour quelques heures de lecture, même si les plages de lecture sont habituellement réservées aux déplacements en transport en commun, au samedi matin et aux vacances. Au contraire du repas léger, préparer un repas plus copieux semblable à ceux du week-end. Enfiler ses joggings et écouter un film, alors que c’est normalement réservé au dimanche après-midi. Sortir au cinéma ou faire un souper de filles (ou de gars). Retarder son retour à la maison pour fouiner dans les magasins. S’attarder à son passe-temps ou à son sport. En résumé, oublier momentanément tout le reste, et faire en sorte que le mardi n’ait pas l’air d’un mardi, par exemple. Après tout, nous sommes les instigateurs de nos propres règles et bien qu’elles soient à la base d’une vie astucieusement organisée, elles ne sont pas essentielles en tout temps, encore moins, si elles nous minent.